Copia, le réseau social de livres, n’est pas bien connu en France. Faut dire que son application sur l’App’Store d’Apple n’est pas facilement téléchargeable; le service est par ailleurs en version bêta mais plein de promesses :
Au fil du temps, Copia s’est concentrée sur le logiciel, alors qu’elle proposait auparavant un eReader. A la manière du Kno, abandonné au profit de solutions logicielles, l’entreprise cherche plutôt aujourd’hui à envahir les plateformes.
Au CES 2011, Copia annonçait ainsi qu’elle serait présente sur le Droid X de Motorola, la Galaxy Tab et les tablettes sous Windows 7 (déjà présente elle est sur l’iPad).
Pour s’implanter, Copia prend son temps et apprend à connaître les usages des utilisateurs d’iPad, et notamment ceux des étudiants. Publishers Weekly révèle ainsi que l’entreprise a lancé un programme dans 10 universités membres du Collegiate Retail Alliance.
A la manière d’Inkling, on peut imaginer que les professeurs auront accès au profil de leurs étudiants, de leurs manuels, pourront repérer les difficultés que mentionnent les étudiants dans les livres (signalées par une note) ou suggérer d’autres livres.
Le programme s’effectuera, bien évidemment, autour de livres d’éditeurs partenaires et sera probablement étendu, au cours de l’année 2011, auprès d’universités membres du CRA.
Il confirme l’émerge du commercial social dont le livre, dont on peut parler longuement, qu’on peut s’échanger et autour duquel l’émulation est plus plus facilement stimulable, est un des maillons privilégié.
Il témoigne aussi de la nécessité de construire des partenariats avec les éditeurs, les pouvoirs publics et le monde de l’éducation, afin de s’assurer de l’utilité des fonctions sociales, qui doivent être pensées en amont.
